05 mai 2006

Comment je suis passé pour un con


Allez voir les commentaires du premier article publié sur ce site. Certains sont l'oeuvre d'un homme ou d'une femme envers qui j'exprime ici ma plus profonde gratitude. Il agit sous le pseudonyme de Barry Lindon, le frère de Jérôme. À l’évidence, c'est un homme cultivé et très marrant.

J'avoue maintenant, que, la première fois que j'ai rencontré son pseudo, j'étais ravi. Au lieu d'être déconcerté. Effectivement, j'avais écrit dans mon profil Barry Lindon au lieu de Barry Lyndon. Je tiens à préciser que Barry Lindon aka Barry Lyndon est un des films qui me permet de découvrir quelque chose de nouveau à chaque projection ; c'est ce qu'on appelle familièrement son film préféré. De ce fait j'ai l'air d'un gros con. Pas auprès de vous tous, mais à ses yeux je suis réellement passé pour un con, pas un abruti fini bien sûr, mais un con de bonne volonté, ce qui est moins grave.

À ce propos, je tiens aussi à préciser que j'ai corrigé l'orthographe du mot pilosité dans mon profil, mot auquel j'avais mis deux "l". Ce qui est d'autant plus risible car j'ai voulu faire de l'esprit en me moquant de quelqu'un qui se moquait de mon blog parce qu'il avait écrit "quel surprise" au lieu de "quelle surprise". Vous trouverez tout cela dans les commentaires du premier article. Là aussi, j'ai l'air d'un con.

J'en profite aussi pour vous annoncer que je ne ferai sans doute pas d'article sur Galbraith tant celui de Barry Lindon, qui, s'il était davantage cinéphile aurait pu choisir de s'appeler Barry Lindon le frère de Vincent, donne de si bonnes pistes pour attaquer l'oeuvre de Galbraith. Il ne s'agit pas de mon jugement, mais de celui bien plus éclairé de mon très cher et cultivé Papa, que je salue aussi.

Je suivrai néanmoins les conseils de Barry Lindon et de mon Papa, et lirais l’ouvrage de Galbraith sur la crise de 1929.

Dans l’expectative de ta prochaine intervention, Barry Lindon, le frère de Jérôme, je te remercie de tes commentaires et espère que tu ne t’arrêteras pas là. Et en attendant demain, je te remercie de m’avoir lu.